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Friday, July 28th, 2006
une vidéo super bluffante… je me demande comment ils ont fait, mystère…

une vidéo super bluffante… je me demande comment ils ont fait, mystère…

On fait souvent rimer précarité avec Ouvrier Spécialisé ou emplois sous-qualifiés, mais les emplois précaires concernent tous les corps de métiers et tous les domaines, même certaines domaines recelles plus de ‘niches’ pour cette précarité organisée.
En effet, on est pas sans savoir, que par exemple les industries de la restauration rapide, rafollent des CDD, CDI à temps partiels et autres intérimaires… ce qu’on sait moins c’est que certaines entreprises de mon domaines (en l’occurrence IT: technologies de l’information) y ont souvent recours.
Pour la plupart, c’est souvent un bon moyen de ‘tester’, un collaborateur, une sorte de pré-embauche qui ne porte pas son nom. Vous êtes encore dubitatif? Laissez moi vous conter la merveilleuse histoire de Babozor à Reed Business Information.
Cette entreprise édite (on et off) entre autre le magazine Stratégies… et possèdent en interne une petite team Web et pas mal de projets en perspectives. Babozor signe donc pour un premier contrat de 3 mois (prolongeable au besoin), qui se passe plutôt pas mal.
Au bout de 2 mois, petit entretient informel avec le responsable:
- Ah tiens tu prends des vacances toi?
- Bah,je sais pas à priori non, pourquoi?
- Ben on pensait prolonger ton contrat, vu qu’on a pas mal de projets dans les tuyaux, et puis juillet-aout c’est la période creuse donc on aura besoin de toi…
- Nan pas de problème, je dois aller au Webtech pour une semaine, mais sinon rien de prévu.
- Ok, parfait
Ca s’annonçait pas mal, 3 mois de plus c’est toujours sympa…
Le lendemain coup de théatre, mon contact dans la SSII (avec laquelle j’était en contrat d’intérimaire) me téléphone pour me dire qu’il a reçu un mail de mon responsable lui confirmant qu’il ne renouvelle pas mon contrat… Voilà qui est étrange, le jour juste avant il me pseudo confirmait qu’on allait le prolonger.
Je demande donc explications.
- Ouais désolé j’étais à la bourre, j’ai juste envoyé ça pour me couvrir, sinon le contrat se renouvelle de lui même, mais t’inquiète pas ton contrat sera prolongé, c’est juste un truc administratif à la con.
- Ah ok…
Je ne me formalise pas plus que ça, le personnage est un peu débordé.
Quelques jours plus tard je repars à la charge pour le renouvellement.
- Ouais tu vois, on a au moins deux gros projets, on a les budgets mais ils pas encore été validés… donc pour l’instant j’attends, mais ça arrivera d’un jour à l’autre.
Bon je me dis, si il dit que ça arriver, ça va arriver…
Je vous épargne les 25 autres allers-retours qui n’arrivent qu’à une conclusion:
Mon contrat prend fin, et pas de reconduction en vue.
Comme un bon bourricaud, j’ai fait confiance et je me retrouve un peu le bec dans l’eau, pas de travail, à part une promesse hypothétique de validation à Londres du budget dans les jours qui viennent, bref…
Je me retrouve donc le 6 juin, sans boulot, alors que sur place il y a du boulot, beaucoup de boulot, bref les aléas de la vie comme on dit.
En tout cas cette expérience m’a forcé à faire un point sur ma vie professionnelle.
Depuis un an je recherchais activement une entreprise qui me donne une certaine stabilité, qui puisse me permettre d’évoluer et de mettre à profit mon expérience.
Je me suis donc lancé dans la recherche d’un bon job, pas précaire… j’ai quand même mis un mois et demi à le trouver.
Cette petite expérience personnelle n’est pas isolée, je connais beaucoup de gens dans mon entourage qui subissent plus ou moins bon gré mal gré le même sort.
Horaires souvent trop importants, pas d’heures sup, travail le soir tard ou le week end, chez soi, contrat courts répétés, bref la précarité n’est pas l’apanage des grands groupes, les petites entreprises et agences en usent et abusent.
Pourquoi? Et bien comme mon expérience me l’a montré avec RBI, souvent c’est parcequ’ils n’ont pas de stratégie (un comble pour RBI, je sais je sors) ou pas de vision et donc recrutent à court terme, pour palier une pénurie de main d’oeuvre, mais n’embauchent pas quelqu’un pour ce qu’il est et ce qu’il pourrait devenir.
Je sais mon discours peut paraître utopique (et il l’est un peu en fait)… mais j’assume
En tout cas j’espère avoir trouvé le bon job et la bonne entreprise, l’avenir le dira…
Cet article de Patrice (vous savez l’heureux retraité de 35 ans…) et cet autre d’une triste histoire de licenciement pour cause de blogging me font penser, que le couple blog-entreprise est quelque chose de pas vraiment gagné.
D’un côté c’est vraiment je pense un merveilleux moyen de communication et de rendre des entreprises profondément humaines et d’établir un réel dialogue avec leurs consommateurs.
D’un autre côté beaucoup de gens se méfient comme de la peste de quelque chose qu’ils ne connaissent pas ou peu, mais ça c’est dans l’ordre des choses on va dire.
Il n’empêche que l’idée de Patrice est des plus logique et censée, les entreprises se doivent de mettre le nez dans cet univers, qui est une vitrine fantastique (ou peut aussi se révéler désastreux pour leur notoriété)… prenez un exemple.
Un post dans Techncrunch et hop, 100 000 visites en une semaine.
Cela montre l’influence de certains blogs
A méditer, donc…
On reparle donc des blogs et de cette problématique blog/argent/repsonsabilité…
Techncrunch nous apprend aujourd’hui, que Netscape est prêt à payer 1000$US pour que les meilleurs contributeurs de Digg passent sur le nouveau service de Netscape (conccurent direct et avoué de Digg).
Tout le monde s’enflamme à tort ou à raison…
Ce qui me semble intéressant ici n’est pas le fait de la petite guéguèrre entre Digg (estampillée ‘propre’ par la blogoshpère) et Netscape (ouh le vilain méchant…), mais plutôt l’approche, qui est vrai violente et aggressive, mais qui a mon goût est intéressante.
Netscape ne propose pas de filer 1000$ à tout le monde, mais aux principaux participants de Digg, qui font le contenu de ce site. Je trouve ça normal, que ces personnes recoivent une partie de la renommée du service pour lequel ils participent activement.
La guerre de l’information est une réalité, plus juste un fantasme bizarroïde… cela rejoint un peu un de mes anciens posts sur les blogger-copieurs. Pour être au top, il faut être à la source de l’information et non plus un des nombreux copieurs et aujourd’hui la bataille est rude.
Mais cette question revient aussi à poser le problème de la professionalisation des bloggers (qui a mon avis pour une petite marge d’entre eux, n’est qu’une question de mois). En effet, une audience incroyable, scrute la blogosphère suivant ses intérêts, musique, hi-tech, web, politique, etc…
Une partie de ces bloggers font un travail qui peut s’apparenter à du journalisme, il est normal qu’une partie puisse en tirer un avantage financier, personellement ça ne me choque pas, comme cela ne me choque pas qu’on me paye pour travailler (au contraire), c’est quelque chose de normal.
Je pense que cela ne concernera qu’une marge infime de la blogosphère, la plupart comme moi continueront à blablater à droite à gauche, juste pour le plaisir, alors que certains s’orienterons de plus en plus vers le boulot de journaliste-blogger ou blogger-journaliste.
Seul bémol, ne pas vendre ses fesses et sa crédibilité à de grands groupes juste pour le fric, de toute façon ceux qui le feraient, perderaient vite fait leur crédibilité et leur audience.
Bref pour résumer, beaucoup de bruit pour pas grande chose…
Il y a quelques semaines, mon pote Thibault est passé me voir pour que je le brief un petit peu sur les opérations bit à bit.
Ces opérations ne sont pas des plus compréhensibles (pour le commun des mortels), mais peuvent rendre de grands services.
Leurs utilisations (la liste est loin d’être exhaustive…):
- masquage
- cryptage (simpliste)
- extraction de données
- etc…
Je vais donc essayer de faire un récapitulatif simple et précis, avec quelques exemples.
Nous allons décrire ici les fonctions associées au opérations bit à bit en PHP, mais ces opérations sont valables dans tous les langages de programmations standard (seuls les noms des fonctions et la syntaxe risque de changer, le principe de base reste le même).
Vous trouverez une référence à ces fonctions ici:
http://www.php.net/manual/en/language.operators.bitwise.php
ou ici pour la version française:
http://www.php.net/manual/fr/language.operators.bitwise.php
Opérations de comparaison
Il y a 4 opérations de comparaisons bit à bit:
- AND (ET)
Permet de faire une addition bit à bit de deux données.
Il faut que les deux données soit à 1 pour que le résultat soit à 1.
exemple:
A = 0110 1101
B = 1101 1001
donc si C = A & B
C = 0100 1001
- OR (OU ou OU inclusif)
Ou inclusif, si une des deux variables est a un, le résultat est à un.
On reprend les mêmes variables
C = A | B
C = 1111 1101
- XOR (OU exclusif)
Ou inclusif, une seule des deux variables doit être a un, pour que le résulat soit à un.
C = A ^ B
C = 1011 0100
- NOT (Inverse - Non)
Si la variable est à 1 le résultat est égal à 0 et inversement
C = ~ A
C = 1001 0010
Opérations de décalage
il y a deux opérations de décalage:
- décalage vers la droite
permet de diviser un chiffre par deux, décale tous les bits d’un emplacement vers la droite.
exemple:
C >> A
C = 0011 0110
- décalage vers la gauche
permet de multiplier un chiffre par deux, décale tous les bits d’un emplacement vers la gauche.
exemple:
C << A
C = 1101 1010
Voila le principe général.
Vous voyez rien de bien compliqué…
J’essayerais dans une deuxième partie, de prouver par l’exemple en quoi ces opérations sont intéressantes.
Après quelques mois d’errance, des centaines de millions de rendez-vous, etc… je me suis enfin posé depuis mercredi chez MRM en tant que Chef de Projet Technique, spécialisé PHP/MySQL - Open SOurce (ben ouais, c’est mon profil donc ça tombe plutôt bien).
Je vous dirais d’ici quelques mois si cette boite est faite pour moi, pour l’instant ça s’annonce pas trop mal… des projets intéressants.
Maintenant j’ai un peu plus de temps et je vais essayer de poster un peu plus régulièrement, après cette période peu prolifique en posts.