Archive for June, 2006

FT Down…

Monday, June 12th, 2006

Juste une photo rigolote qui aurait pu en réjouir plus d’un il y a encore quelques mois…
Wanadoo et FT décident de changer de nom, pour palier à leur capital antipathie (comme Noos l’avait fait avant de s’apeller Noos, d’ailleurs ça marche bien puisque je me souviens plus de l’ancien nom de Noos, à merde ils sont fort ces marketteux…), et donc deviennent Orange (apparement moins pourri au niveau capital sympathie que les deux autres) pour aussi éviter de trop se faire manger leurs parts de marché par leurs conccurents respectifs en matière de Web et Téléphonie… en créant des bundle Téléphone / Web / TV
Pour la photo originale (la qualité est pas géniale je sais, prise avec mon 6630… si quelqu’un m’offre un N93 ou un N90 je promets que je ferais pleins de cholis fotos et même des bouts de films… si si), clickez sur le thumbnail…

Bubule 2.0

Monday, June 12th, 2006

Pour fêter le dépassement de la barre des 50 posts (Youpi!!), je vais parler un peu du Web 2.0, de son avenir, etc…
Certains parmis vous ne l’ont peut être pas vécu, mais je fais parti des rescapés de l’éclatement de la première bulle Internet il y a de cela quelques années. Il existe beaucoup de similitudes entre l’effervescence d’alors et celle associée au fameux Web 2.0.
Les sociétés se craient comme des champignons, une idée plus ou moins bonne et hop un site web / service web, des rachats, des tours de tables, les business angels (ça fait un peu hells angels mais en moins barbus et avec des cravates, pas tout le temps, mais souvent).
Bref, l’histoire semble se répéter?
Un peu mais pas autant que ça… Je n’analyserais pas le terme lui même de web 2.0 ou le bien fondé de ses vertues, d’autres le font bien mieux que moi.
La première similitude qui me frappe c’est cette génération spontanée d’entreprises qui se craient sur une idée plus ou moins bonne. Darwin et l’histoire fera son oeuvre comme on dit. Par exemple il est peu probable qu’il substiste autant de service de stockage de photos, de webmails, de services de social bookmarking ou social taging. Quelques uns survivront, en se faisant absorber par d’autres (type Google, Yahoo ou Microsoft), en trouvant leur propre financement ou en devenant rentable d’une façon ou d’une autre.
La deuxième similitude c’est la capacité de beaucoup à marcher en circuit fermé et à ne pas regarder ce qui se passe ailleurs. Regardez autour de vous, et demandez aux gens dans la rue ce que c’est que le web 2.0, 99% ne savent pas et 99,987555% s’en tapent complètement, alors que vous votre vie tourne autour depuis des mois voir plus.
La troisième similiude c’est le phénomène de repompage tout azimut. Un service/site marche pas mal et des vents de rachats se font sentir… immédiatement 15 sites similaires sortent avec l’espoir de ramasser les miettes et de eux aussi se faire racheter.
Les différences? Beaucoup de personnes comme moi sont passés par le premier éclatement de la bulle… et certains en gardent un souvenir amer (sauf les concessionnaires de Z3 d’occasion)
La Bulle 2.0 est donc plus prudente, les sommes engagées sont moins importantes… et l’éclaboussure risque donc d’être moins violente.

Pour ne pas complètement passer pour le vieux con moraliste à deux centimes d’euros, je n’ai rien contre le web 2.0 au contraire, qui souvent est synonyme d’interfaces soignées, d’expérience utilisateur unique, de vraie réflexion sur l’utilité des services, de vrais avancées technologiques, etc… C’est juste toute cette effervescence (parfois un peu futile) qui me fatigue un peu, et surtout que les gens oublient le passé bien vite.

Innovation

Saturday, June 10th, 2006

Aujourd’hui j’aimerais parler d’un sujet qui me tiens plutôt à coeur: l’innovation.
Dans notre monde ultra conccurrentiel en simplifiant un peu la problématique vous avez deux choix:
1. vous faites parler la poudre (à canon off course)
2. vous innovez
Dans le monde numérique c’est d’autant plus vrai… que cette guerre est particulièrement impitoyable.
Par exemple si vous voulez sortir un baladeur numérique, un webmail ou encore un système de partage de photos et bien vous arrivez un peu tard (cf: iPod,Gmail et Flickr) et soit vous sur-enchérissez sur la conccurrence (qui a déjà un nom, une clientèle) soit vous essayez d’innover.
Certaines entreprises l’ont bien compris, je prendrais trois exemples qui à mon avis sont caractéristiques de cette capacité vitale à innover.

Apple. Pendant 10 ans a subit une traversée du désert assez impitoyable, essayant de conccurrencer les autres constructeurs sur leur propre terrain… et puis a changé d’optique, a décidé d’innover. Des produits design, sexy, bien conçu, bien marketés… l’iMac, le G3/4/5, les portables iBook, l’iPod. Tous ces produits inovent dans leur conception, leur approche du marché. Ils ont apportés la couleur, la simplicité.

Nintendo. Cette entreprise elle aussi se trouve dans un marché ultra-conccurentiel. Se battre contre Microsoft et Sony (après plus de 10 ans de lutte sans merci contre le défunt ou moribond Sega) n’est pas une mince affaire. Ils ont tenté pendant quelque années de faire jeu égal avec ses deux rivaux pour enfin s’apercevoir qu’au jeu de la course technologique ils seraient toujours perdant. Au lieu de créer la console de jeu de la mort qui tue sa race avec des capacités de fou, ils décident de se battre sur un autre terrain. Sony lance sa PSP qui fait player dde films/musique et console de jeu ultra portable. Ils sortent un concept novateur de double écran tactile qi révolutionne la façon de jouer.
Aujourd’hui Sony et Microsoft sortent à quelques mois d’interval leurs consoles nouvelle génération à 350-400 euros, qu’à cela ne tienne, Nintendo va encore innover en lançant la Wii, avec un concept de gameplay et de manette de jeu jamais encore vue et un prix de vente inférieur à 200 dollars. Ils risquent une fois de plus de péter le marché avec leur concept tuant.

37signals. Cette entreprise a pris tout le monde de vitesse. Ils ont innové en changeant complètement d’optique. A l’époque où tout le monde cherche à faire plus, plus d’espace disque, plus de fonctionnalités, ils ont décidé de prendre l’autoroute en sens inverse. Ils font moins de fonctionnalités, laissent plus de liberté au client, n’hésitent pas à communiquer, même sur des points qui paraissent négatifs… et ça marche. Plus de 500 000 clients (gartuits ou payants), ils contribuent activement au développement de RubyOnRails

Pourquoi cette innovation me plait tant?
Parceque l’innovation c’est le changement, l’excitation, l’étonnement, le bouillonnement, le plaisir… quoi de plus futil et débile qu’un article sur un disque dur de 400 Go à je sais combien de tours minutes… franchement on s’en fout.
Par contre un concept innovant bien réalisé, ambicieux… ça ça me fout le gaule me fait plaisir.

Mon cho00OOOli clavier…

Friday, June 9th, 2006

Bon je sais ça fait très geek de parler de son clavier… mais bon j’assume pleinement.
Dernièrement, j’avais succombé à la tentation au travail d’installer un vieux clavier d’un Mac G4. C’était principalement pour les 2 ports USB que j’avais fait cet outrage (je n’ai jamais été très Mac, mais je me soigne… promis, surtout si quelqu’un m’offre le nouveau MacBook - je vous rapelle que mon anniversaire est le 22, donc… je clos cet aparté).
Bizarrement, dès que j’ai gouté aux joies de ce clavier, plus moyen d’en changer, j’ai donc décidé de faire de même à la maison. Je suis donc allé à la FNAC (ouais beurk je sais, mais bon…) et je me suis acheté un joli clavier de G5 pour 29 euros.
Il est super agréable à utiliser, il a lui aussi 2 ports USB (super pratique, malgré qu’ils se situent derrière le clavier et non plus sur les deux côtés comme son ancêtre), et s’installe et s’utilise ultra simplement. C’est en utilisant ce type de clavier qu’on comprend pourquoi certains deviennent MacAddict.
1. le design est ultra tuant… simplissime, juste le nécessaire.
2. le touché du clavier est divin (ouais ça fait un peu Mélomane/Geek/Débile de dire ça, je sais ça fait un peu couillon, mais comptez le temps que vous passez sur votre clavier et vous comprendrez que ce fameux ‘touché’ est ultra important), les touches répondent bien, rien à voir avec ces erzats de clavier chinetoques supra pourri qui resemblent à mon vieux ZX81…
3. il pèse son poids (ça aussi ça paraît un argument idiot, mais c’est signe de qualité en général pour un clavier… cf exemple clavier Chinetoque-ZX81)
4. il ne prend pas trop de place sur mon bureau super encombré
Par contre:
- il est un poil bruyant (pas trop mais un peu et puis c’est la rançon du succès, les seuls claviers vraiment silencieux sont des claviers en général giga merdique… encore que celui du MacBook à l’air pas mal, surtout le noir, le 13 pouces m’a l’air bien comme clavier… et j’oubliais, je vous ai dit ce qu’il se passait le 22? ah oui? bon ok, j’arrête alors…)
- pas de touches PrintScreen (mais bon je vais pas me suicider pour ça)
- certaines touches ne sont pas mappées de la même faon sur un PC et un Mac (mais bon ça fait tellement d’années que je tape sur un clavier que je pourrais très bien avoir un clavier sans indications… on retrouve très vite les lettres ou caractères manquants).

Pour 29 euros, c’est le meilleur clavier que j’ai trouvé… (à part mon vieux clavier Vax mais qui fait tellement de bruit que quand je l’utilise les voisins font des pétitions) pratique, beau, robuste, précis… Oooh que je t’aime mon choli clavier… (snif!)

Blogs, les rois du copier/coller

Friday, June 9th, 2006

Depuis maintenant quelques mois que je regarde attentivement la blogosphère (même si ce mot pour moi reste un barbarisme), une chose me frappe… la redondance des informations.
Prenons un exemple concret: la fameuse conférence de presse Apple d’il y a quelques mois, le fameux pétard mouillé où Apple annonçait avec fierté… une pochette et un dock pour iPod.
Cette information, certes intéressante, à été reprise quasiment telle quelle par bon nombre de blogs orientés Tech/Geek/iPod/Apple. Juste quelque mots de changés, presque les même textes, les même photos officielles pompées sur le AppleStore.
La question est pourquoi ce repompage systématique?
L’essence même du web n’est il pas de diriger (par un lien hypertexte, ce qui est le fondement même du web) vers une autre page, en lançant éventuellement un commentaire personnel et donc plus pertinent que juste le repompage d’une annonce officielle de lancement?
Et bien apparement non, plutôt que de mettre en ligne du contenu de qualité et original, une bonne partie de bloggers préfèrent faire du volume en repompant des news tech/hardware peu intéressantes qui de toute façon sont déjà présente dans des sites spécialisés.
Attention, je ne crache pas sur la blogosphère en général, certains blogs sont d’une qualité merveilleuse et nécessitent une visite quotidienne (par exemple le très bon 2803, FredCavazza ou techcrunch, pour ne citer que ceux là).

Mes conclusions?
Pour qu’un blog soit intéressant, peu importe le sujet, il doit avoir du contenu, le ton doit être personnel et souvent engagé (rien de plus chiant que de lire un blog bien consensuel)…
Et vous quels sont vos blogs incontournables??

Le non-référencement

Wednesday, June 7th, 2006

Ces jours ci je me suis intéressé à un champs du développement web où j’avais une grande lacune: le référencement.
Beaucoup d’entreprises en font leur cheval de bataille ou leur revenu principal, mais le fonctionnement des différents moteurs de recherche (google en tête) est pour le moins opaque, voir top-secret (on ira pas jusque là, mais pas loin).
J’ai un peu parcouru les sites de référence, bien lu les docs et puis une question m’est venue:
Et si je ne faisais rien pour référencer mon site?
Je m’explique…
Beaucoup de mes collègues font énormément d’efforts pour rester dans le top 10 (voir top 5) de résultat de google pour certains mots clefs (par exemple développeur+web). Ils le font à grand renfort d’échange de liens avec des sites de pageRank élevé, de div cachés, etc… alors que leur site est vide ou presque, peu ou pas de contenu.
Si on y réfléchi un peu c’est de la triche pure et simple.
Les moteurs de recherche ne sont pas là pour nous rediriger vers des sites à la mode, mais du contenu… du vrai contenu.
Donc normalement si j’ai du contenu suffisant, pertinent par rapport aux mots clef cherchés, que je suis un peu patient et que les robots d’indexation font bien leur boulot, je devrais être bien référencé.
C’est de la théorie, bien sûr.
Mais cela me conforte dans deux optiques:
1. respecter les normes (CSS, HTML), coder en respectant la sémentique HTML W3C permet de mieux faire indéxer son contenu (du type un titre est en H1, un sous-titre en H2, les paragraphes entre des tags p, etc…)
2. la patience, la qualité et la pertinence du contenu paye toujours

Donc au lieu de céder aux sirènes du référencement forcé, à part renseigner les tags standard (title, description et keywords), je ne ferais rien, à part bien sûr tenter d’écrire du contenu pertinent et de qualité (enfin je l’espère).

Donne moi ton prix…

Monday, June 5th, 2006

En ce moment, j’ai tendance à enchaîner les entrevues pour un job que je recherche activement (voir cet article ou celui là…).
Une des questions cruciales et récurrente est le prix.
A quel prix faut-il se vendre?
Dans quelle mesure le prix de notre rémunération annuelle est-elle négociable?
C’est un peu une questions piège.
Naturellement on a toujours tendance à se sous-évaluer en pensant que jamais le recruteur ne sera prêt à mettre cette somme pour tel ou tel poste… et d’un autre côté le but du recruteur est d’avoir la meilleure personne pour le prix le plus bas.
Personnellement j’ai une double casquette Senior Lead Developer / Chef de projet technique.
Ces deux intitulés de postes sont assez proches mais avec des différences non négligeables.
Le Senior Lead Developer (SLD) est un Développeur ultra confirmé, qui manage son équipe pour mener à bien un projet, il délègue une grande paartie du développement à son équipe et ne garde pour lui que la partie la plus difficile et techniquement hardue du développement, il suit le développement de son équipe et recadre au besoin pour avoir un code propre, portable, maintenable, etc… Il doit donc gérer son équipe et son projet aussi bien techniquement que respecter (plus ou moins) les délais impartis.
Le Chef de projet technique (CPT) est plus impliqué en amont. On lui demande conseille et il est impliqué dans le processus de conception fonctionnel, il est souvent (quand on a le temps et donc l’argent) présent en avant-vente et valide les estimations financières liées au projet. Il supervise le développement et guide son équipe de développeurs mais ne touche pas ou peu au code en lui même, il définit les solutions techniques à adopter, les architectures techniques, assure le suivi et la cohérence des projets et des système d’informations… il rend compte de l’avancement du projet en terme de délais et de coûts.

La différence semble mince, mais en fait elle est non négligeable.
La rémunération est donc en conséquence.
Ma fourchette actuelle de rémunération est entre 45 et 55 k€ par an (ouais je sais l’écart est important, mais on y vient dans quelques instants, un peu de patience… :) )

Mes critères pour définir ma rémunération sont les suivants:
- type de poste (SLD ou CPT)
- type de contrat (Freelance, CDD, CDI)
- type de l’entreprise (petite, moyenne, grosse, multinationale)
- le projet

Tous ces critères sont importants, je prends deux exemples un peu exagérés (mais c’est pour illustrer mon propos)
1. une petite entreprise de moins de 10 salariés me propose une prestation de 3 mois (éventuellement convertible en CDD/CDI, mais rien n’est mis dans le contrat) pour un poste de CPT. mon prix proposé sera autour de 55.
Pourquoi: je suis en prestataire, donc en contrat précaire, aucune ceritude après ces trois mois, je ne suis pas en CDI, je dois donc payer une mutuelle privée, on ne me rembourse pas ma carte orange, etc…
2. une multinationale me propose (on peut toujours rêver) un CDI sans période d’essai pour un poste de SLD, pour un projet passionnant, avec mutuelle de la mort, tickets restos, remboursement de la carte Orange, 1% patronal et système de promotion interne axé à l’international, évidement mon prix sera à 45 (je peux même descendre à 43…)

En gros tout est dit avec ces deux exemples, en pratique les propositions de boulot sont plus nuancés, mais il faut savoir se vendre et se vendre au bon prix.

Si vous vous sur-estimez vous aurez peut être une pression trop importante que vous aurez du mal à supporter, votre employeur s’attendant à des prestations que vous n’êtes pas capable de leur fournir.
Si vous vous sous-estimez, au bout de quelques mois, vous ne serez pas contente, aspirerez à une rémunération plus importante et vous estimerez floué.
Donc la meilleure solution pour tout le monde est une négociation saine et franche… on peut rêver!

Xiti 7RC, enfin!!!

Monday, June 5th, 2006

Après des mois d’attente, l’outil d’analyse de traffic Xiti nous livre sa version 7, avec moult Ajax et une interfaçe complètement revue et corrigée.
J’ai pu tester la version gratuite et la version professionnelle.
La grande différence de ces deux versions réside (outre le fait qu’on paye évidemment) dans des fonctions inactives dans la version gratuite et l’obligation de mettre le tag jaune horrible (visible pour une config 1024×768 - cf la home de babozor pour voir l’horreur de ce logo rouge sur fond jaune, mais bon en même temps c’est gratuit), alors que le tag de la version payante est invisible.
Pour qui a déjà mis les mains sur la version 6 de Xiti, le passage à la version 7 est une bénédiction.
Nouvelle interfaçage tout en Ajax, très pratique… une approche qui tend vers une vraie application web et non plus juste un site web de consultation de statistiques.
L’outil reste le même simplement la navigation est nettement plus aisée, les graphique globalement un peu accessoires mais rendent l’interface plus plaisante.
C’est l’exemple type d’une application intelligent d’Ajax. Nous sommes dans une application web cadrée (ou l’utilisateur est loggé et donc aucun problème de référéncement), pour une population formée ou habituée au média (marketteux, web-slave et directeurs informatiques) dans un but précis.
Bref, très beau passage de version pour Xiti, j’applaudis des deux mains… continuez comme ça.
Seul petit bémol, certaines fonctionnalités ne sont pas accesibles dans la version 7, par exemple la gestion des pages et chapitres suspendue jusqu’au 29 mai, n’est toujours pas actif, mais bon, on va rester indulgent et leur pardonner (pour cette fois seulement…)

Le téléphone qui chauffe…

Monday, June 5th, 2006


Je vous en parlais il y a quelques jours… je vais bientôt être redisponible sur le marché du travail.
J’ai donc remis à jour cv, site web et profile Viaduc et j’ai balancé une annonce (et une seule) mercredi dans la journée.
Après un démarrage timide, jeudi la machine s’emballe, le téléphone sonne, j’ai même des doubles appels, des messages sur ma boîte vocale, des emails… Bref, la machine à rendez-vous est en marche.
C’est relativement rassurant, puisque apparement mon profile semble plair à certains (même si comme d’habitude d’autres me trouvent trop cher ou avec pas assez d’expérience - sic!), et enfin je trouve une utilisation concrète au très pratique Google Calendar (à part noter mes rendez-vous chez le dentiste ou les coups de fils importants à donner)
J’ai donc une semaine qu’on pourra aisément qualifier de chargée… pour l’instant 10 rendez-vous prévus cette semaine, and counting…
Plus d’infos un peu plus précises très vite…